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by Workers’ Party of Hungary 2006
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(version française ci-dessous)

The partial shutdown of the health care system effected a dramatic slowdown in the diagnosis and treatment of non-epidemic diseases.

Breathing ventilators were purchased at an extra cost, but the operating staff for them was not sufficient. The path of extra profit to private pockets remains still unexplored.

The repayment of bank loans has been allowed to be suspended, but the costs will be paid later by the debtors.

Businesses close to power received targeted support citing the pandemic, but employees who lost their jobs remained virtually unsupported.
At the time of the pandemic, the decision was made that those whose treatment are still not covered by society insurance premiums after 6 months will have to pay the full amount of life-saving interventions. This has put the poorest and their families in a tragic situation, their debt can also be collected on families.

Despite the economic downturn, the Hungarian government continued to drastically increase military spending. In 2020, a decision was made to purchase a U.S. air defence system at an estimated cost of $ 1 billion. They also intend to buy German tanks and combat vehicles for nearly 2 billion euros. It also shows that the Orbán government’s priority is not to help the poor, but to serve the interests of big business and NATO’s leading power.

In one day, a decision to radically increase doctors’ salaries was discussed and adopted by the parliament, but coupled to this, in relations to doctors’ status sever limiting measures were introduced that could cripple the entire health care system.

During the pandemic, entrepreneurs close to the government captured the independent online news site index.hu, which was the most widely read media due to its independence.

Fundamental social and democratic rights continue to be undermined and corruption is on the rise.

*** FR ***

La fermeture partielle du système de soins de santé a entraîné un ralentissement spectaculaire du diagnostic et du traitement des maladies non liées à l’épidémie.

Des respirateurs ont été achetés à un tarif plus élevé, mais il n’y avait pas assez de personnel pour les faire fonctionner. La hausse des bénéfices enregistrés par certains n’a pas encore fait l’objet d’analyses.

Le remboursement des prêts bancaires a pu être suspendu, mais les montants devront être reversés ultérieurement par les personnes endettées.

Des entreprises proches du pouvoir ont reçu un soutien ciblé devant se rapporter à la pandémie. En revanche, les salariés qui ont perdu leur emploi sont pratiquement restés sans aide.

Au moment de la pandémie, les autorités ont décidé que les patients dont le traitement n’avait toujours pas été remboursé par les assurances privées après six mois devraient verser la totalité des interventions qui leur ont sauvé la vie. De ce fait, avec leurs familles, les plus démunis se sont retrouvés dans des situations dramatiques. Leurs dettes peuvent également être ponctionnées sur leurs proches.

Malgré le ralentissement économique, le gouvernement hongrois a continué à augmenter considérablement ses dépenses militaires. En 2020, il a choisi d’acheter un système américain de défense aérienne pour un coût estimé à un milliard de dollars. De même, il a l’intention de commander des chars et des véhicules de combat allemands pour près de deux milliards d’euros. Cette situation indique également que la priorité du gouvernement Orban n’est pas d’aider les pauvres, mais de servir les intérêts des grandes entreprises et de la puissance qu’est l’OTAN.

En une journée, le parlement a discuté et entériné une décision portant sur une augmentation fulgurante des salaires des médecins. En parallèle, concernant leur statut, il a cependant introduit des mesures extrêmement limitatives qui pourraient paralyser tout le système de santé.

Pendant la pandémie, les entrepreneurs proches du gouvernement ont pris la main sur index.hu, un site d’informations en ligne qui est indépendant et qui, pour cette raison, était le média le plus consulté.

Les droits fondamentaux sur le plan social et démocratique continuent d’être brimés alors que la corruption prospère.

 

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